French & Technology (15)
Je suis cependant fière de prendre ma place sur le Web en tant que francophone. Je trouve ridicule de voir autant de francophones se positionner presque exclusivement en anglais sur ces médias.
This is an interesting post, and since the language issue has never been addressed on MontrealTechWatch, I thought it would be the time to do so. There have been a few posts on MTW written in French, and there have been efforts to write more of these, but English comes back naturally.
One fundamental reason is that most products and services who are the subject of the articles are geared to an international audience, most notably the U.S. Using English is an opportunity then to begin a conversation with potential partners, customers, or (gasp!) competitors. Of course, it would be good if everyone in Québec was aware that there is a new innovative product “made in Québec” but chances are they will be an infime part of your user/customer base.
But there are many technology blogs written in French, you would say. However, some of these blogs have a business focus, while the rest of them are geared towards vulgarizing technology. The real core reason, and I hope you guessed it, is that MontrealTechWatch is focused on technology; and one topic that dominates here is software and people who practise and produce software (even if there is no code, as the blog must stay accessible). And I have to say it’s impossible to write about software and programming in French.
This doesn’t mean the Internet or social media have to be in any way in English (and it shouldn’t be). If programming languages were all in japaneese, this blog would be in japaneese.











It’s the same with german language. Most of the terms are english terms and it just does not make sense and there are no german translations available.
And another fact is that the “english speaking market and tech-savvy target group” is just bigger than any other french or german market, in case someone wants to reach many people with a blog focused on IT technology.
Je trouve néanmoins dommage que sur un site qui aborde les technologies de l’information à Montréal la plupart des billets soient principalement rédigés en anglais.
C’est à se demander pour quelles personnes s’adressent le site. À première vue, pas aux francophones en tout cas…
Mox, le blogue est destinée aux entrepreneurs, programmeurs, des hackers, des gens qui essaient de nouvelles idées, etc.
Dans ce milieu, on découvre rapidement que la plupart des gens sont bilingues.
Comme je l’ai dit, le français n’est pas approprié si on parle de technologie et de tous ses détails. C’est quoi les traductions en francais de AJAX? de web2.0? d’Internet (qui rappelons-le est un mot anglais)? de UMTS? de GSM? de trackbacks? de Ruby on Rails?
Ok, mais si tout le monde est bilingue, alors aucun problème pour rédiger 50% en français et 50% en anglais. Pouquoi pas ? ;-)
Étant Français je ne suis pas omnibulé par les traductions littérales et les anglicismes ne me dérangent pas ;o)
Je comprend l’idée de rédiger en anglais pour toucher un maximum de personnes, je comprend aussi que la plupart des gens concernés pratiquent l’anglais, je trouvais juste ça dommage par rapport au lieu et au nom du blog… bien que ça ne m’empêche pas non plus de suivre ce blog et d’y trouver un intérêt.
sujet intéressant, je prend aussi pour acquis que la plupart des lecteurs sont bilingues, j’aime aussi particulièrement que certaines sujets locaux soient couverts en français comme MTW l’a fait dans le passé
Mox et Graeme,
Bon on va discuter de ça mercredi à Laika,
Je vais peut-être mettre en ligne aussi un sondage sur le choix Anglais/Français.
à suivre…
By reading this post, I might start to like you again Heri. The point of my post started 2 years ago in Paris while at LeWeb3. I found it ridiculous to hear a Parisian ask a question to another parisian on stage, in english, in Paris. I can certainly relate to the market imperative. but sometimes, especially in Twitter, I regularly see 2 francos going at it, between themselves, in english and i find this quite absurd.
I do have clients in New York and California and I speak in their language. I also Twitt in English when I talk to my friend Shel Israel or to other Englsih fellows. bu for the rest, I write in French and strangelly enough, I have quite a big english readership.
Je t’écris d’ailleurs ce commentaire en anglais puisque le billet auquel il s’accorde est dans la langue de Shakespeare.
J’ai aussi pour ma part souvent discuté avec des anglophones en… français. Surtout d’ailleurs à Montréal où la plupart parlent naturellement français.
Cela dépend de toutes façons du contexte.
Par contre je ne suis pas allé au Web3 à Paris, car papoter avec des parisiens en anglais, là, là… c’est n’importe quoi ! ;-)
Je suis pas mal d’accord avec le point de vue de Henri. Si on veut que le site soit un hub pour les startup Montréalaise alors on veut que ça rayonne plus loin que Montréal et si c’est le but, il faut que le contenu soit accessible en dehors du Québec. Si on veut que les VC lisent le blog pour découvrir des startups cachées, des choses du genre, etc. il faut que ce soit accessible en anglais. Rien empeche des intrusions de français de temps en temps, je crois que je les encouragent même car il faut afficher le caractère unique de Montréal justement, mais je comprend que la majorité du contenu soit anglo. Je dis ça même si je fête la St-Jean-Baptiste et rarement la fête du Canada. Avoir une identité francophone et vouloir qu’on reconnaisse les caractéristiques du Québec est une chose, la business en est une autre.
[...] French & Technology | Montreal Tech Watch [...]
Je suis d’accord avec Martin.
Je crois que ce sujet est d’une signification particulière pour un site qui couvre les startups au Québec. Avant d’aller plus loin, je vous part de l’observation suivante:
Lorsque le iPhone a été annoncé en janvier 2007 j’ai fait une analyse comparative non-scientifique de la couverture médiatique porté à cette annonce. La mesure était assez simple: quel rang sur le site du média observé est ce que l’annonce du iPhone occupe?
BBC (UK): #3
CNN (US): #5
Fox News (US): #5
NY Times (US): #2 in center column
Le Monde (FR): #1
CBC (CAN-EN): #3
Globe & Mail (CAN-EN): #1
National Post (CAN-EN): #1
Et au Québec:
Radio-Canada (CAN-FR): #12
Cyberpresse (CAN-FR): Very far down (3 page downs to get to it)
LCN (CAN-FR): Not even covered
Le Devoir (CAN-FR): Not even covered
Sans oublier que dans le reportage au téléjournal de radio-can lors de la sorti du iPhone le journaliste termine en disant qqchose du style: “… comme quoi il ne faut jamais utiliser la version 1.0 de quoi que ce soit.”
Personnellement, je crois qu’on est choyé par le bassin de talent auquel on a accès au Québec. Par contre, il faut aussi prendre conscience que les “jeunes pousse” (formule suggéré par le Larousse à la place de “startup”) québecoise font face à des défis qui leur sont unique.
L’analyse précédente ainsi que d’autres observations informelles, par exemple, me porte à croire que le publique québécois francophone a, pour peser mes mots, moins d’intérêt pour la chose technique que le public anglo (… les médias se doivent de représenter leur publique et force est de croire que si tous les médias s’addressant à un certain publique ne couvre pas un certain événement c’est que cet événement n’est pas d’intérêt pour le dit publique … ce n’est ni un jugement ni un reproche, juste une constatation) Il s’agit peut-être du résultat de vouloir/devoir attendre des versions en francais de tout ce qui sort et, donc, de ne jamais être sur le “bleeding edge”. Ou encore, il s’agit tout simplement d’une question culturelle — i.e. on préfère le vin, la bonne bouffe, la qualité de vie, etc. Ou autre chose. Je ne le sais pas.
Peu importe la cause, par contre, les startups au Québec qui ont besoin de se faire connaitre on un problème intrinsèquement lié à leur situation géographique puisque les premiers usagers (et ceux qui sont souvent les plus importants) de tout startup sont généralement situés dans un environnement géographique proche …
Je n’ai pas de réponse à ce problème. Mais il s’agit définitivement d’un problème qui est particulier à la spécificité de la société québecoise. Et il faudra y trouver une solution si on veut avoir un terreau fertile pour les startups au Québec.
Martin a bien encadrer le sujet, effectivement si Québec veut se tailler une place dans le monde ce n’est pas français que ça vas se passer. C’est une réalité incontournable.
[...] there should also be at least one person who would write in French, although as I wrote earlier, it’s difficult to do so in [...]
Leave a Reply