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Archive for February, 2008

Camps de jour technologique à la SAT (1)

Thursday, February 21st, 2008 · by Heri · Events

Jasmin, de SAT[Kid] : Camps de jour technologiques, écrit:

Haut lieu des arts numériques à Montréal, la Société des arts technologique [SAT] et son école SAT[TransForm] proposent aux jeunes de 13 à 17 ans, une occasion hors pair de s’initier ou d’approfondir leur habileté en arts numériques. Au programme : des ateliers pratiques en DJ-ing et production musical, VJ-ing et production vidéo ainsi que les méthodes pour la promotion par webdiffusion. Le tout couronné d’une prestation devant le public dans la salle de spectacle de la SAT où se produisent depuis plus de dix ans de nombreux événements majeurs en art électronique.

Ce séminaire pratique permet de découvrir les aspects historiques, artistiques et techniques de cet univers de création musicale en direct. En compagnie de professionnels du milieu les participants pourront explorer tous les volets de cette discipline en mettant à profit leurs propres aptitudes. Au programme : histoire du DJ-ing, culture musicale et sonore, production musicale et pratique du DJ-ing avec tables tournantes, ordinateurs et lecteurs CD.

Venez découvrir le nouveau domaine de création d’images en direct en vous initiant aux techniques de vidéomixage en temps réel. Toujours accompagné de professionnels, cet atelier comprend la préparation et l’édition d’images à l’aide de technologies et logiciels de VJ-ing. Au programme : Captation vidéo et montage de séquences, logiciels d’édition vidéo et mixage, acquisition et montage, techniques de mixage en direct.

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Enjeux juridiques à considérer lors de la création d’une compagnie (0)

Wednesday, February 20th, 2008 · by Heri · entrepreneurship

L’article qui suit continue la série sur les aspects juridiques à considérer lors de la création d’une entreprise.

Thomas Geissmann est avocat chez Brouillette & Associés s.e.n.c.r.l. et y pratique le droit des affaires et la propriété intellectuelle. Sa clientèle se compose, entre autres, d’entreprises de nouvelles technologies et d’entrepreneurs. Il est lui-même l’un des fondateurs d’une petite entreprise de production et d’édition dans le domaine musical.

Au-delà du choix de la forme juridique à favoriser, le démarrage d’une entreprise demande que l’entrepreneur se penche sur certains autres enjeux juridiques qui pourront éviter à ce dernier certaines situations fâcheuses.

La protection du nom d’affaires / marques de commerce

Tel qu’il en était question plus haut, choisir un nom d’affaires lors de l’incorporation de la compagnie est beaucoup plus simple dans le cas d’une compagnie provinciale. En effet, au Québec, le Registraire des entreprises empêchera toute compagnie d’adopter un nom d’affaires identique à celui d’une autre compagnie. Du côté fédéral, Corporations Canada, analysera tous les noms d’affaires et les marques de commerce utilisés tant au fédéral que dans toutes les provinces canadiennes et refusera d’office des noms qui risquent de porter à confusion.

Cependant, tant au niveau fédéral que provincial, cette protection est loin d’être suffisante car le droit à l’usage d’un nom utilisé comme marque de commerce n’appartient pas au premier qui s’incorpore mais bel et bien à la première personne à l’utiliser (au sens de la Loi sur les marques de commerce) dans le cours normal des affaires ou à produire une demande d’enregistrement du nom à titre de marque de commerce. Afin de fournir une protection accrue au nom d’affaires de la compagnie ou à tout autre nom utilisé en association avec les biens et services de la compagnie, il est souvent opportun, sinon essentiel, de déposer des demandes d’enregistrement de marques de commerce à cet effet.

Toute demande d’enregistrement de marque de commerce doit préférablement être préparée et produite par un agent de marques de commerce. Bien souvent, les bureaux d’avocats qui offrent des services de propriété intellectuelle offrent ces services.

Brevets

Une compagnie oeuvrant dans le domaine des technologies aura souvent tout intérêt à protéger ses créations et innovations. Bien que parfois certaines créations et innovations dans le domaine informatique soient protégées par droit d’auteur et donc qu’aucune formalité ne soit requise pour faire naître ce droit, les compagnies dont le succès repose sur une telle création ou innovation décident souvent de déposer une, ou plusieurs, demande de brevet pour les protéger efficacement.

En effet, un droit d’auteur ne protège pas les idées mais uniquement l’expression des idées. Ainsi, quelqu’un qui copie la logique d’un logiciel sans cependant en copier le code ne viole pas le droit d’auteur. Seul un brevet permet de protéger la logique si les critères de brevetabilité sont par ailleurs respectés.

En résumé, un brevet est un contrat entre l’inventeur et l’état dans lequel l’inventeur dévoile la nature de son invention en échange d’un monopole d’une durée variable (vingt ans de la date de dépôt au Canada) dans le pays où est obtenu le brevet. Bien entendu, l’entrepreneur devra évaluer si le jeu en vaut la chandelle car c’est une protection assez coûteuse à obtenir. Il faut cependant savoir que la plupart des investisseurs n’investiront pas dans une entreprise si sa technologie ne fait pas l’objet d’un brevet ou à tout le moins d’une demande de brevet en instance.

Contrats d’emploi ou de consultants

Peu importe la décision de l’entrepreneur quant au dépôt d’un brevet, un entrepreneur averti devra conclure avec ses employés ou consultants - dans le cas où l’entrepreneur requiert les services d’individus ou d’entreprises qui sont indépendants de l’entreprise - des contrats prévoyant que tous les droits de propriété intellectuelle appartiennent à l’entreprise et qu’ils renoncent à leurs droits moraux.

De plus, il est souvent opportun de faire signer à tous les employés ou consultants des accords de confidentialité et de non-sollicitation et même, parfois, de non-concurrence. Il est à noter que ces accords de non-concurrence doivent être raisonnables et limités dans le temps, le territoire et les domaines visés.

Thomas Geissmann est avocat et peut être contacté à tg@brouillette.ca ou directement au (514) 798-0865

Are there any good, dedicated and passionnate developers in Montreal? (4)

Tuesday, February 19th, 2008 · by Heri · startups

I have spoken recently to Arach Tchoupani, aka MontrealPython instigator, who said that he had some really bad memories from his classes, where it seemed he’d had in front of him a long, boring career. Most young people who go to computer engineering programs go there because at one point, they hoped to join Ubisoft, because they’ve heard the story of Google or Yahoo!, or maybe because they want to code some sort of cool image treatment algorithm. What they find though, in Montréal universities at least, are programs that teach them to be a nice, profesionnal, and good consultant or programmer at a big firm like IBM, CGI, or Bell.

I remember reading an article 10 days ago at La Presse. The author was a top VP from Bell, who claimed that students were actually shying away from computer science programs and related fields. He was concerned as the IT industry, in Quebec at least, would need at least 20.000 IT engineers, developers, and technicians in the next few years.

What the author doesn’t understand though is it’s because of the way they treat their tech people that youngsters are actually shying away from technology. He was in fact considering these people as mere resources, people you would give a small cubicle at the very back of your offices, and ask them to crunch code every day. It’s this kind of language and attitude that gets heard to university deans and make them adapt their classes to big employers like Bell. But nobody thought in the process that practically every student would loose their enthusiasm and hopes in the process.

Nobody should then be surprised to have a hard time finding truly good and dedicated developers in Montréal. I have just read Éric St-Jean’s post at Akoha’s blog, where he tells their quest for interns. It seems they are doing everything, reaching out to universities throughout Quebec and Ontario, speaking to supervisors, but at the end of the road, Akoha still have open positions.

I am wishing them good luck. They’ve got a great website which tells in detail their personality and their story, and Akoha is most certainly one of the most exciting startup to work at currently in Montreal.

In the great scheme of things though, what I wrote above still stands true. There is a big problem in universities in how technology is presented.  At the end of their studies, a student coming coming from a Montréal university has to be either crazy or completely inaware of its immediate environment to think about joining or launching a startup. And as far as I know, this is not going to change anytime soon, unless someone starts a startup school, with exciting, challenging and relevant classes, like what Ubisoft has done with their video games schools.

Job Listing: AI -Machine Learning C++ Linux Developer at Bridges Human Resources (0)

Tuesday, February 19th, 2008 · by Heri · Jobs
Note: This was not made clear, but the jobs section in MontrealTechWatch does not accept listings by third-party companies or individuals, such as head hunters or HR firms. This is the first and last listing made by a recruiting company, and was posted only because the position is interesting, technology-wise.

Company: Bridges Human Resources

Position: AI -Machine Learning C++ Linux Developer

Responsibilites and Tasks:
Profile
Our client presently seeks gifted and dedicated C++ developers under
LINUX in a Machine Learning AI environment.
Only top talented developers will be considered.
Description
Maintenance and development of existing systems
New development of applications

Required Knoweledge:
Requirements
University degree in Computer Science or Computer Engineering, with software specialty, with significantly above average grades, top 10%.
5 years hands-on C and C++ programming experience in a Linux Environment.
Hands-on experience with source code management tools
Experience in SW application development and object oriented architecture using standard models and abstractions
Excellent understanding of OOAD/OOP
Experience including C++ standard template library STL
XML
Must possess exceptional C & C++ skills;
Strong oral, written and interpersonal communication skills a must
Able to work individually and / or lead a teams of developers
Able to work in a very diverse, intense environment
History of excellence.
Fluently Bilingual, English French preferred
ASSETS; Machine Learning, AI experience
ASSETS; QT, Boost, Soap, Ace
ASSETS any of the following;
Design Patterns
client-server or peer-to-peer communication, SOAP, CORBA
SQL
Scheme / Lisp
Scripting languages in a Linux environment (make, sed, awk, perl,
Python
GUI design using C++ toolkit

Compensation:
Depending on experience

Additional info:
http://www.bridges-hr.com/index.php?id=627&no_cache=1&L=0&tx_ttnews[tt_news]=247&tx_ttnews[backPid]=624&cHash=beb1ca5f5e

How to apply:
Please forward your CV to Mr. Sebastien Thibault at sthibault@bridges-hr.com

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Choix d’une forme juridique et incorporation d’une entreprise (0)

Tuesday, February 19th, 2008 · by Heri · entrepreneurship

L’article qui suit continue la série sur les aspects juridiques à considérer lors de la création d’une entreprise.

Thomas Geissmann est avocat chez Brouillette & Associés s.e.n.c.r.l. et y pratique le droit des affaires et la propriété intellectuelle. Sa clientèle se compose, entre autres, d’entreprises de nouvelles technologies et d’entrepreneurs. Il est lui-même l’un des fondateurs d’une petite entreprise de production et d’édition dans le domaine musical.

Compte tenu de ce qui précède nous porterons une attention particulière aux compagnies et à la façon de les mettre sur pieds. Après avoir choisi la compagnie comme forme juridique de l’entreprise, la toute première étape consiste à choisir entre une compagnie fédérale et une compagnie provinciale. La meilleure façon de procéder à ce choix est de considérer les principales différences existant entre ces deux régimes.

Choix du nom. Au fédéral, il faut effectuer une recherche NUANS qui peut être assez coûteuse car la dénomination de la compagnie ne doit pas porter à confusion avec tout autre nom ou marque de commerce existant au Canada et ce même si une compagnie existante n’opère plus. En revanche, au Québec, il suffit qu’un nom identique n’existe pas au CIDREQ, c’est donc beaucoup plus facile d’obtenir le nom désiré. Selon nous, cette différence est la plus notable de toutes et nous fait recommander plus souvent qu’autrement à nos clients d’opter pour une compagnie provinciale.

Siège social. Selon la Loi sur les compagnies, le siège social d’une compagnie québécoise devra rester dans la province de Québec ce qui limite la mobilité de ce type de compagnie.

Protection des minoritaires. D’un autre côté, le régime des compagnies fédérales accordent une plus grande protection aux actionnaires minoritaires.

Administrateurs. Également, le Conseil d’administration d’une compagnie fédérale doit être composé à 25% de résidents canadiens, ce qui peut décourager les entrepreneurs étrangers d’opter pour une compagnie fédérale. Par conséquent, un entrepreneur étranger, et ce, particulièrement s’il désire gérer seul sa compagnie, devra nécessairement opter pour une compagnie provinciale.

Frais. De plus, les frais gouvernementaux associés à la constitution et à l’immatriculation initiale d’une société fédérale sont plus élevés que pour une provinciale.

Autres facteurs. Sur une autre note, certaines diront qu’une compagnie fédérale donnera plus de prestige à l’étranger ce qui pourrait influencer le choix d’entrepreneurs envisageant d’aller obtenir du financement outre-mer.

Immatriculation. Aussi, certains auteurs prétendent que la différence la plus importante entre une compagnie fédérale et une provinciale est que, selon les principes de droit constitutionnel canadien, la compagnie fédérale peut faire affaire dans toutes les provinces canadiennes sans obtenir leur autorisation et, donc, sans procéder à une immatriculation. Toutefois, selon nous, il en est tout autrement en pratique car une compagnie fédérale, surtout en période de démarrage, aura beaucoup plus intérêt à s’immatriculer dans les provinces où elle a une place d’affaires afin de s’éviter bon nombre de complications.

Par ailleurs, il n’est pas nécessaire d’immatriculer une compagnie dans une province dans laquelle elle dessert un ou plusieurs clients mais n’a pas de place d’affaires. Par conséquent, la différence avec la compagnie provinciale est, à ce sujet, davantage de nature académique selon nous. Cela est d’autant plus vrai que les frais reliés à une immatriculation ne sont guère onéreux par rapport au coût d’implantation d’une place d’affaires.

La procédure d’incorporation

Obtenir un certificat de constitution d’une compagnie, tant au provincial qu’au fédéral, n’est pas sorcier en soi. Au Québec, il s’agit de remplir les formulaires fournis par le Registraire des entreprises (www.registreentreprises.gouv.qc.ca) et, au fédéral, par Corporations Canada (www.corporationscanada.ic.gc.ca). Il est donc possible pour un entrepreneur débrouillard et ayant du temps libre de constituer par lui-même sa compagnie.

Cependant, au risque de prêcher pour notre paroisse, nous constatons souvent qu’il est souhaitable d’obtenir la collaboration d’un avocat pour ce faire. En effet, l’organisation juridique initiale d’une compagnie peut s’avérer technique et nécessite bien souvent l’apport d’un professionnel. De plus, il est fortement recommandé de constituer un livre de compagnie en bonne et due forme afin de partir du bon pied et de respecter les dispositions de la Loi sur les compagnies au Québec et de la Loi canadienne sur les sociétés par actions qui obligent, toutes deux, les administrateurs et actionnaires de compagnies à tenir un livre de compagnie à jour et à adopter des résolutions formelles pour plusieurs décisions corporatives.

Dans un même ordre d’idées, il importe de noter que ces exigences devront être respectées à un moment ou à un autre, et ce, particulièrement lorsque l’entreprise prendra de l’expansion. Ainsi, même les compagnies qui s’incorporent sans l’assistance d’un avocat et qui omettent de créer un livre de compagnie et de procéder à une bonne organisation de départ devront remplir de telles obligations. Cela s’avèrera d’autant plus vrai lorsque la compagnie cherchera des partenaires ou des investisseurs.

En effet, pour les investisseurs éventuels, un livre de compagnie en ordre ainsi qu’une organisation juridique sans faille représentent toujours un bon indicatif du caractère sérieux de la compagnie et de ses dirigeants et un impératif pré-investissement. Il est donc préférable, si le budget de l’entrepreneur le permet, de régler ces questions lors des balbutiements de l’entreprise plutôt que de le reporter à plus tard.

En bref, l’incorporation, tant au niveau provincial que fédéral s’obtient en procédant tout d’abord à une recherche de nom, le cas échéant (les compagnies dites à numéro n’ont pas à procéder à cette étape) et en déposant par la suite les statuts de constitution de la compagnie accompagnés des frais requis (au fédéral, de 412.00$ à 462.00$ sans la réservation de nom et, au provincial, de 300.00$ à 373.00$ sans la réservation de nom).

Par la suite, la compagnie devra produire annuellement, au Québec, un formulaire de Déclaration annuelle (accompagnant la déclaration d’impôt de la compagnie) ou un Rapport annuel, au fédéral, et en acquitter les frais afin d’être en règle. Dans le cas contraire, le défaut de produire ces formulaires pourra mener à la radiation de la compagnie. De plus, le Conseil d’administration et les actionnaires devront adopter des résolutions annuelles.

Il est à noter que l’entrepreneur averti qui confiera la tâche à un avocat de constituer une compagnie devra s’assurer de la véracité des informations contenues dans les formulaires et obtenir un livre de compagnie en ordre et le tenir ainsi tout au long de l’existence de la compagnie.

Formes juridiques d’une entreprise (7)

Monday, February 18th, 2008 · by Heri · entrepreneurship
Cet article démarre une série à propos des aspects juridiques lors de la création d’une entreprise. L’article en question est écrit par Thomas Geissmann, bien que l’angle pris s’applique à tout type d’entreprise, je pense que les informations ici éclaireront beaucoup tout futur entrepreneur. Aujourd’hui, Thomas écrit à propos des différentes formes juridiques possibles.

Thomas Geissmann est avocat chez Brouillette & Associés s.e.n.c.r.l. et y pratique le droit des affaires et la propriété intellectuelle. Sa clientèle se compose, entre autres, d’entreprises de nouvelles technologies et d’entrepreneurs. Il est lui-même l’un des fondateurs d’une petite entreprise de production et d’édition dans le domaine musical.

Brouillette & Associés s.e.n.c.r.l. est une firme d’avocats et d’agents de brevets et de marques de commerce qui vise les bâtisseurs d’entreprises et innovateurs. La plupart de ses clients sont des entrepreneurs et un très grand nombre de ceux-ci opèrent des entreprises utilisant ou développant des technologies.

Le démarrage d’une entreprise entraînant une pléthore de préoccupations chez les entrepreneurs, les questions juridiques sont parfois reléguées aux oubliettes, ou tout simplement remises à plus tard.

Cependant, le choix de la forme juridique de l’entreprise et, par la suite, son organisation juridique nécessitent une attention particulière de la part des entrepreneurs afin d’éviter des complications ultérieures.

Les lignes qui suivent visent à donner à l’entrepreneur non initié des pistes de réflexion et les informations pertinentes afin de prendre en main l’organisation juridique de son entreprise ou d’être en mesure de guider ses conseillers juridiques de manière plus efficace et, donc, à moindre coûts.

Les différentes formes juridiques de l’entreprise

Plusieurs formes juridiques sont offertes à l’entrepreneur désirant exploiter une entreprise, chacune comportant ses avantages et ses inconvénients.

Au Québec, il est possible d’exploiter une entreprise individuelle, de constituer divers types de sociétés contractuelles (société en nom collectif, société en commandite et société en participation) et, finalement, de constituer une compagnie.

Entreprise individuelle

Les avantages de l’entreprise individuelle sont multiples. Tout d’abord, sa constitution est très peu, voire pas du tout, coûteuse autant en terme de temps que d’argent. Au Québec, le propriétaire aura seulement à immatriculer son entreprise individuelle si le nom de son entreprise n’est pas constitué de son nom et prénom. En cas contraire, aucune formalité ni frais ne seront requis pour immatriculer l’entreprise. L’entrepreneur peut cependant s’immatriculer volontairement au coût de 32.00$.

Pour le meilleur et pour le pire, ce genre d’entreprise n’ayant pas de personnalité distincte de son propriétaire, ses revenus, ou ses pertes, sont imputés aux revenus de l’individu. Cette caractéristique peut entraîner des avantages fiscaux considérables par rapport à une compagnie, surtout pendant la période durant laquelle l’entreprise est encore déficitaire. L’opérateur d’une entreprise individuelle pourra déduire les pertes de son entreprise de certains de ses autres revenus. D’un autre côté, si l’entreprise individuelle est profitable, les revenus de l’entreprise individuelle s’ajouteront à ses autres revenus et pourraient être imposés à un taux plus élevé que le taux corporatif applicable.

Également, l’entreprise individuelle peut, contrairement à une compagnie, intenter des recours en Division des petites créances pour les recours civils de moins de 7,000.00$ qu’elle désire intenter. Aussi, l’entreprise individuelle peut se représenter devant les tribunaux sans le recours d’un avocat, ce qui, dans des dossiers s’y prêtant, peut éviter des frais juridiques considérables contrairement aux compagnies qui doivent être représentées par avocat devant les tribunaux.

Cependant, il est évident que cette forme juridique n’est habituellement pas adaptée aux entreprises ayant des revenus importants.

Finalement, étant donné que l’entreprise individuelle n’est pas distincte de son propriétaire, ce dernier pourra être tenu personnellement responsable de toutes fautes et dettes de l’entreprise.

L’entreprise individuelle demeure cependant une option intéressante pour un entrepreneur du type « travailleur autonome » qui agit seul et désire simplifier les procédures initiales.

Les sociétés contractuelles

Quant aux sociétés contractuelles, elles sont constituées par la réunion d’au minimum deux personnes dans le but d’exercer une activité commune. À l’instar de l’entreprise individuelle, l’existence de la société contractuelle ne dépend pas de l’intervention de l’état et ne nécessitera donc pas le paiement de frais gouvernementaux. En effet, la société est formée par la conclusion d’un contrat de société et par la rencontre de volonté des associés. Cependant, la rédaction d’un contrat de ce genre engendrera certainement des frais d’avocats ce qui atténue grandement l’impact de cet avantage.

Bien que la société détienne certains attributs d’une personnalité distincte, les associés restent personnellement responsables des dettes de cette dernière. Cela constitue le défaut majeur de cette forme juridique qui fera en sorte que la grande majorité des entrepreneurs opteront pour la constitution d’une compagnie.

Les compagnies

Les entrepreneurs optent très souvent pour la constitution d’une compagnie. Tout d’abord, le choix de cette forme juridique procure du sérieux au projet, mais, surtout, une personnalité morale distincte de ses actionnaires.

Cette personnalité morale distincte de la compagnie fait en sorte que les actionnaires et administrateurs, en règle générale, ne pourront être tenus responsables directement des fautes de la compagnie. Bien qu’il existe des exceptions à ce sujet, surtout reliées aux versements des DAS, de la TPS et de la TVQ, en règle générale, les administrateurs et actionnaires de la compagnie sont à l’abri de réclamations personnelles reliées aux opérations de la compagnie. Ces derniers sont, à tout le moins, beaucoup plus protégés que l’entrepreneur exploitant une entreprise individuelle ou les associés d’une société contractuelle.

Montreal as a startup hub - take 4 (2)

Sunday, February 17th, 2008 · by Heri · entrepreneurship, startups

I was reading Michael Arrington’s views on techcrunch early friday, where he stated that any tech entrepreneur who wants seriously to make it happen must go to the Silicon Valley, which he describes as the geek’s paradise and a focal point for tech investors.

I can certainly imagine the place. Even if I haven’t been to the Valley, I know what it’s like to be in an environment where everyone can work his ass every day of the year, 14 hours a day, everyday, for years, and where everyone seems to be smarter and quicker than you. Michael Arrington’s description of confederation of “geeks” working 18 hours each day and pulling all-nighters doesn’t impress me. I know better. He might be right though about access to capital. Angels and VCs are only a handful in Montreal, and it might be a problem for aspiring entrepreneurs, although standoutjobs and praized showed that if you have a good team, then you will find an investor to back you in Montreal.

I believed there is a climate favourable for startups in Montreal. This has been discussed before here, over and over, so I am not ready to add more to the topic. To top it, Roberto Rocha coincidentally published an article this weekend at the Gazette, exposing Montreal’s tech environment. Many agree - with Mark Mac Leod quoting the habs as an argument for Montreal ;-), although I am not sure this plays for anyone wishing to relocate to Montreal.

To any aspiring entrepreneur out there, I am inviting you to try out Montreal — I am even ready to help out, the email is news@montrealtechwatch.com

One year, 3 designs, 2 logos and 1 tagline (0)

Sunday, February 17th, 2008 · by Heri · Technology

This continues the series about MontrealTechWatch’s first-year anniversary, and this post focuses on the various designs implemented on this website.

I find that design is often overlooked in Montreal. I have met various entrepreneurs in Montreal who think that their #1 priority is getting the top Ruby guru or #1 Python programmer in Montreal. This is true to a certain extent, but what worries me more is getting a good design for the website your are building. By design, I don’t mean colors, fancy backgrounds or fonts, but knowing how to present information and interactions to the user, and this goes beyond the realm of typography and graphic design.

Montreal Tech Watch is in its nature focused heavily on textual information delivery and its design must then follow suit.

The first design was a template suggested by blogger. It had a negative contrast, and was perfect for the blog’s beginnings, as it had few posts.

mtw design

The logo was a simple image showing a watch tower on an island which showed the path, which was a metaphor for MontrealTechWatch for the island of Montréal in technology.

Also, MontrealTechWatch’s tagline was shown prominently below the logo, which was “Technology and Innovatin in Montréal”, which holds true up to this day.

The second design had a normal positive contrast, as the blog published more and more content. I found also that the deep blue with a white background also made the blog feel more dynamic.

The logo was changed to a vector-based illustration this time. I took the same watch tower metaphor and played with it in Illustrator, until I had a good effect with the cloning tool.

mtw design

The 3rd and current design was done by optimizing content delivery, and I think it does a pretty good joob at doing it. When it first launched, a few said they preferred the old design, but I wouldn’t get back any day.

Notice also the logo which is a continuation of the previous one. Watch towers again here.

I’ve got many great ideas ready to be implemented for MTW, but I am not sure there is an audience for it. I would have to spend hours each day (or at least consider it as a business) and incorporate the blog in order to offer the features I am thinking now. So, for now, the current design rules.

Accedian networks receives $7.5 million funding (0)

Friday, February 15th, 2008 · by Heri · startups

Accedian networks, a telecom equipment provider, has received yesterday Feb 14th a total of $7.5 million in series B funding from RHO Canada, Skypoint Capital Corp and Solidarity Fund QFL. Accedian previously closed $4 millin in series A funding in March 2006.

Accedian networks offers solutions and products for carriers and telecom companies in order to provide guaranteed performance, managed SLAs, tracking of packet transport and administration and maintenance of networks, even if this involves multiple carriers, multiple networks and multiple vendors, based on their own “unique” technology.

Accedian’s technology worked previously for Ethernet networks, but their technology also works now on 3G/4G and wimax.

Now, I have to admit I don’t have any idea of what their technology does in regards to packets, and in which layer they are working in. Their website present their technology as a magic black box that will solve all your network’s problems. Here is one thing though: I think high-speed wireless networks like wimax are the future, so I’d say Accedian networks has bright days in front of them.

MontrealTechWatch features over the year (4)

Wednesday, February 13th, 2008 · by Heri · Events

This post continues the series about MTW’s first-year anniversary. Today, I would like to present features that were added to the blog in order to enrich its content. Most of them are long forgotten, while a few survived the releases cycles.

One of the first feature found here was the mybloglog widget, which gives a rough feeling of who is reading and visiting the blog.


Many find the mybloglog widget a gimmick — I just find a way to enlighten the content of the blog, which is heavy on text, and most of the time, so serious.Another inaugural feature was a chat widget, coming from shoutmix.

shoutmix


I found it interesting, but few bothered to actually use it so it was scrapped after a few weeks of trial.tumblr


One feature that was added quickly to the blog was a tumblr feed, which is central place for quick/early news or web pages I discover over the Internet, thanks to the super-handy bookmarklet. Up to this day, the mtw tumblr blog has lots of “exclusive” posts and quickbits.Montreal Tech Watch also has a calendar - it started out as an ical feed, but I discovered few bothered to actually subscribe to the ical, so now it’s parsed and displayed on the third column of the blog.

calendar


The calendar and the mtw tumblr blog are I believe useful and provide quality content to anyone who is interesting in technology in Montréal.Now, there were also lots of features that were added to MontrealTechWatch but were ultimately scrapped.

One of them was OpenSpace, which was presented a wiki blog. It was meant to gather user-generated news and posts, and had both french and english interfaces. Go figure, it didn’t work. I guess people want ownership and their names added to any content they create.

MontrealTechWatch also had forums, using Vanilla, which was deployed on the second version of the blog. These didn’t work too, but I believe it’s mostly a lack of promotion and communication. It’s ok with me though - because I am not sure I have the time to moderate those forums.

In the first 6 months, there were also monthly summaries of tech news in Montreal, where I gathered significant product launches, investment news, new technologies coming etc. This is not carried anymore. I like the idea though, so this might come up again, in a new format.

The last feature launched for MTW was the jobs category, which allowed new tech companies to advertise open positions. I believe this feature is an asset for MontrealTechWatch. I actually know about 3 companies which found talent thanks to the post, and I am entertaining the idea of actively developing this as a serious revenue source for MTW.

As you can see, MontrealTechWatch has tried lots of features over the past year, many failed, many were innovative and developed within just a few days hours, and just a few survived, but I have to say I am quite happy with the way it turned out.

Found

  • A guide to hire an SEO consultant or SEO company in Montreal | Montreal Social Media
  • Tungle.blog: Coming Soon: New Release
  • “I guess we’re doing a good job at filtering spam! Spammers hate us and they attacked us last night. Unfortunately, it might have resulted in a few bumps for you, for example, spam making it through.”

    - Defensio, the blog » Blog Archive » Spammers hate us!
  • One bet, 10$ down the drain for a new domain name and a quick and dirty web page hack later, I present you the “I am rich” beer coasters .

    You know you always wanted to show your wealth in bars to pick up girls. Now you can! I only need to sell one in order to generate a profit (unlike most startups).



    - I am silly! | Quebec Valley
  • At 2,895 MAU out of 7,005 users, we learn that 41% of our users use the application at least once a month. Keep in mind that this has been reached with near zero advertising. We launched the application in January.

    In the last months, we gained an average of 1,000 net users per month. Facebook Insights’ statistics tell us that we had 2,499 MAU a month ago. Because we had about 6,000 users at that time, it translates to 42%. Since the MAU fluctuates on a daily basis, our user engagement rate seems to be pretty stable at about 40%.



    - Status Competition Monthly user engagement at 40%!
  • “Montreal has a vibrant tech community, most notably in the gaming and multimedia arenas, but also in the world of internet startups. There is also a heavy open-source influence, probably fuelled by the desire of many Montrealers for intellectual freedom and freedom of expression.”

    - Be Lambic or Green » Montreal Startups
  • Vinivino - Review, share, search and store wines! - Wine ratings, Wine recommendations
  • Comcast bought DailyCandy, a free service delivering newsletters in fashion, lifestyle and candies to american women, for $125m. DailyCandy boasts 2.5 million subscribers
  • “Due to the enormous growth of the IT industry in Quebec, specifically the region around Montreal, there is a serious shortage of available and qualified IT professionals. Currently we are forced to look for talent outside of Quebec, because it seems like we have placed every single available IT professional from the area”

    - Kovasys warns of IT labour shortages in Quebec
  • Friendster is adopting a new strategy focused on Asia as it seeks to build on its status as most popular social network in the region.

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  • 7:00 PM - 9:30 PM: 5@7 du Net (Le Belmont, 4483 boul St-Laurent, Montréal)
  • Wed Aug 27 6:30 PM - 10:00 PM: Montreal StartupDrinks (Cafe des Eclusiers, 400 rue de la Commune Ouest)
  • Wed Sep 3 7:00 PM - 10:00 PM: yulblog (La quincaillerie)
  • Fri Sep 5 - Mon Sep 8: BitNorth (Lake McDonald, QC)
  • Mon Sep 8 6:00 PM - 9:00 PM: Mobile Monday Montreal - momomo job fair
  • Tue Sep 9 10:00 AM - 12:00 PM: Montreal Tech Entrepreneur Breakfast (Bistro Etc, 1291 avenue Mont-Royal Ouest)
  • Mon Sep 15 - Thu Sep 18: Red Herring Canada (Fairmont hotel in Mont-Tremblant)
  • Mon Sep 15 7:00 PM - 11:30 PM: MontrealAgainstRails (3981 boul. St. Laurent, suite 615 -- Standoutjobs offices)
  • Wed Sep 17 5:30 PM - 8:30 PM: 5 a 7 TechnoMontreal (Restaurant Le Quartier, Square Victoria)
  • Wed Sep 24 6:00 PM - 8:30 PM: Montreal StartupDrinks (Cafe des Eclusiers, Montreal)

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